256Visits 344Listenings
0 producers 7Fans 0promoters

» Add as a friend

» Widgets

» Add a comment

» Send to a friend

» Send a message

» Report an abuse

» Use a serial



€ 0

Franck Al Yamine Cohendet (FAYC) (France)

 
x 5 € = Buy





Project : MI ESENCIA

EN:
This 2nd LP composed of percussions and traditional musics -from African, Afrocuban and Arabic cultures- including musical interbreeding (an album more world and traditional music than the 1st one asserting a return to the roots), is under way of realization, with at the moment 22 titles envisaged on plan, among which already 5 recorded (Cf Playlist). Included in the project: a pdf book treating of ethnomusicologic datas about tracks, to make you discover musical knowledges broadcast here, in complete respect for the depth of their treasures, and to the people who are their sources.
(cf the article of Etienne Bours, "Des musiques du monde à la world music... Quel marché pour quelle musique?" published by the Magazine "Hémisphères - Newspaper of debate on development" and posted 04-Aug-2011 13:47 on my blog AKAmusic).++++

It is therefore of an artistic plan, but also cultural, and also social and humanitarian: a party of the profits will be intended support the actions of the NGO both for schooling and protection of childhood.
++++
Do not hesitate to become producer of this splendid adventure, you will recieve dedicated CD as for all productions Akamusic dedicated as well as 40 % of benefits of sales!
++++
Thank you very much for your support!

~~~~~~~~
FR :
Ce 2° album composé de percussions et musiques traditionnelles -des cultures Africaine, Afro-cubaine et Arabe- incluant le métissage musical (un album plus "roots" que le 1° affirmant un retour aux sources), est en cours de réalisation, avec pour l'instant 22 titres prévues sur le projet, dont 5 déjà enregistrés (Cf Playlist). Inclus dans le projet : un livret pdf traitant des données ethnomusicologiques à propos des titres, afin de vous faire découvrir les cultures musicales diffusées ici, en total respect de la profondeur de leurs richesses, et aux peuples qui en sont les sources.
(cf l'article d'Etienne Bours, "Des musiques du monde à la world music...Quel marché pour quelle musique?" publié par la Revue "Hémisphères - Journal de débat sur le développement" et posté le 04-Aug-2011 à 13:47 sur mon blog AKAmusic).
++++
Il s'agit donc d'un projet artistique, mais aussi culturel, et également social et humanitaire : une partie des bénéfices sera destiné à soutenir les actions d'ONG tant pour la scolarisation que la protection de l'enfance.
++++
N'hésitez pas à devenir producteur de cette magnifique aventure, vous recevrez comme pour toutes les productions Akamusic les CD dédicacés ainsi que 40% des bénéfices des ventes!
++++
Merci beaucoup pour votre soutien !

~~~~~~~~
ES:
Esto 2° álbum compuesto de percusiones y músicas tradicionales -de las culturas Áfricana, Afrocubana y Árabe- incluiendo el mestizaje musical (un álbum más 'roots' que 1° afirmando una vuelta a los orígenes), está en curso de realización con, por el momento, 22 títulos previstos sobre el proyecto, entre las que 5 son ya grabados (Cf Playlist). Incluido en el proyecto: una libreta pdf tratando de los datos tocando a los títulos, con el fin de hacerle descubrir las culturas musicales difundidas aquí, en respeto total de la profundidad de sus riquezas, y a los pueblos que son las fuentes.
(cf el artículo por Etienne Bours, "Des musiques du monde à la world music... Quel marché pour quelle musique" publicado por la Revista "Hémisphères - Periódico de debate sobre el desarrollo" y enviado 04-Aug-2011 13:47 sobre mi blog AKAmusic).
++++
Se trata pues de un proyecto artístico, pero tan cultural, y también social y humanitario: una parte de los beneficios estará destinado para sostener las acciones de ONG tanto para la escolarización como la protección de la infancia.
++++
¡No vacile en hacerse productor de esta aventura magnífica, usted recibirá como para todas las producciones Akamusic el CD dedicado así como el 40 % de los beneficios de las ventas!
++++
¡Muchas gracias por su apoyo!

Bio

Latin world Jazz Electro

in English / en Français / en Español /
____________________________________________________________________________

ENGLISH:
Drummer since 1984, singer and author since 1993, and composer since 2006 ; he works as much as part of traditional music from african, afro-cuban and arabic cultures, than in Jazz and actual musics (House music-Electro-Rap-Rn'B-Funk-Soul-World) register. He aims at broadcasting the "drum tradition", wich has ever been inparted orally, by cultures that knew how to protect and keep alive the elders knowledge, while developing it, without using our occidental music-writing mode (or lately).
His own and permanent research brought him early to be interested with the sound vibration and the rythms frequencies, as well as the ways they are expressed through drums, since ancient times, all over the world.
Ethnomusicology is a part of his teaching, and he steped in the musicotherapists formation program in Geneva (CH) since 1996 to 2009.

The "musical interbreeding" is for FAYC a way to present the wealth of this "drum's science".

In 1993, he played for the first part of Marie Miryam and Hugues Auffrey shows, and in 2000 for the overture of Manu Dibango's concert.

Since 2007, Franck Al Yamine Cohendet (FAYCpercussion© Production) is Producer of his works, with the production of his first album DRUMS IN DA HOUSE.

FAYC teaches since 1995 Africain, Afrocuban, Arab and Spanish traditional percussion during lessons, practices and seminaries.

DISCOGRAPHY :
His first LP DRUMS IN DA HOUSE, in a House-Electro style mixed with traditional drumming, drawn towards Dance Music, presents a musical interbreeding among electronic sounds (sampled in Electro/House style) and the African, Afrocuban, Arabic and Spanish traditional percussions. Three main themes served through several versions (the project is born from the request of Djs who played with FAYC, and it was at the begining imagined only for the Djing) : with & without percussions, Clubmix & Radio Edit versions.

Each theme reveals an environment made of different influences : the Dance sound of the 80's/90's played with tumbadoras for I Want Yo' Lov', a Latin Dance atmosphere for 17 Calle Granada played on cajón and full of alma flamenca, and lastly an Electro/Lounge sound for Drums Ride By Night where darbuka, bongo, tumbadoras, jembe and timbales take their solos space one by one, in the Jam Session or Descarga spirit.

The following issue (2° LP) "MI ESENCIA" is on work, for drumming and musical compositions more traditional than the first one, like a return to "the roots".
______________________________________________________________________________

FRANCAIS:
Percussionniste depuis 1984, puis chanteur et auteur depuis 1993, puis compositeur depuis 2006 ; il travaille autant dans le cadre musical traditionnel des cultures africaine, afro-cubaine, arabe et espagnole, qu’en métissant le jazz et les musiques actuelles amplifiées (House music-Electro-Rap-Rn'B-Funk-Soul-World). Son but est de diffuser la 'tradition du tambour' -si riche et si vaste-, celle qui est transmise oralement depuis toujours, dans les cultures qui ont su garder la mémoire des anciens, tout en la faisant évoluer, sans utiliser notre mode occidental d'écriture rythmique (ou depuis si peu de temps).
Sa recherche personnelle permanente l'amène très tôt à s'intéresser à la vibration sonore et aux fréquences rythmiques, ainsi qu'aux différentes manières dont elle est exprimée par le tambour, depuis la nuit des temps, dans les cinq continents du monde.
L'ethnomusicolgie entre dans le cadre de son enseignement, et de 1996 à 2009 il a participé au programme de formation des musicothérapeutes à Genève (CH).

Le métissage musical est pour FAYC un moyen de faire découvrir les richesses de cette "science du tambour".

En 93 il fait la 1° partie de Marie Miryam et Hugues Auffrey, et en 2000 la 1°partie de Manu Dibango.

Depuis 2007, Franck Al Yamine Cohendet (FAYCpercussion© Production) est Producteur de ses œuvres, avec la réalisation de son 1° album DRUMS IN DA HOUSE.

FAYC enseigne depuis 1995 la percussion traditionnelle africaine, afro-cubaine, arabe et espagnole lors de cours, stages et séminaires.

DISCOGRAPHIE :
Son 1° album DRUMS IN DA HOUSE, est axé Dance Music, présentant un métissage de sons électroniques (samplés dans un style electro/house) et de percussion traditionnelle africaine, afro-cubaine, arabe et espagnole. Trois thèmes principaux sont servis en plusieurs versions (le projet est né des requêtes des Djs avec lesquels FAYC a travaillé, et il était à l'origine ciblé pour le mix, pour un usage exclusif des Djs) : avec et sans percussions, en format Clubmix ou Radio Edit.

Chaque thème dévoile un environnement d'influences très différent : le son Dance des années 80/90 joué avec les tumbadoras pour I Want Yo' Lov', une ambiance très Latin Dance jouée avec le cajón pour le titre 17 Calle Granada imprégné de "l'âme flamenca", et enfin un son electro/lounge pour Drums Ride By Night où derbouka, bongo, tumbadoras, jembé et timbales prennent leur tour les uns après les autres pour des improvisations dans l'esprit Jam Session ou Descarga.

Un 2° album composé de percussions et musiques traditionnelles (un album plus "roots" que le 1° affirmant un retour aux sources), "MI ESENCIA", est en cours de réalisation.
______________________________________________________________________________

ESPAÑOL:
Percusionista desde 1984, cantante y autor desde 1993, compositor desde 2006, FAYC trabaja tanto en el repertorio musical tradicional de las culturas africanas, afrocubanas, árabes y españolas, que mestizan el jazz y las músicas actuales (House music-Electro-Rap-Rn'B). Su objeto es difundir la "tradición del tambor", que es
transmitida oralmente desde siempre, en las culturas que han sabido guardar los conocimientos de los antiguos y mayores, mientras los desarollan, sin utilizar nuestro modo occidental de escritura musical (o desde poco).
Su investigación personal lo trajo pronto a interesarse por la vibración del sonido y a las frecuencias rítmicas, así como son expresadas por el tambor desde tiempos remotos, en el mundo entero. La etnomusicología forma parte de su enseñanza, y desde 1996 hasta 2009 ha intervenido en la formación de los musicoterapeutistas en Ginebra (CH).

El mestizaje musical es, para FAYC, una manera de difundir las riquezas de la "ciencia del tambor".

En 1993, tocó para las primeras partes de Marie Miryam y Hugues Auffrey, y en 2000 por la de Manu Dibango.

Desde de 2007, Franck Al Yamine Cohendet (FAYCpercussion© Production)
se convirtió en Productor de sus obras, con la realización de su album DRUMS IN DA HOUSE.

FAYC enseña desde el 1995 la percusión tradicional africana, afrocubana, árabe y española en el momento de clases, prácticas y seminarios.

DISCOGRAFÍA :
Su 1° album de composiciones Electro/House DRUMS IN DA HOUSE está dirigido hacia la música Dance, presenta un metizaje entre los sonidos electrónicos (basado en un estilo electro/house) y las percusiones tradicionales africanas, afrocubanas, árabes y españolas. Tres temas principales sirvieron para varias versiones (el proyecto nació como respuesta a las preguntas de los Djs con cuales FAYC ha trabajado, y al principio fue imaginado unicamente para el Djing) : con y sin percusiones, versiones Clubmix y Radio Edit.

Cada tema revela un ambiente compuesto por muchas influencias diferentes : el sonido Dance de los años 80 y 90 tocado con las tumbadoras por I Want Yo' Lov', un ambiante muy Latin Dance tocado con el cajón por el tema 17 Calle Granada, lleno del alma flamenca, y para terminar un sonido Electro/Lounge para Drums Ride By Night donde derbouka, bongo, tumbadoras, jembe y timbales se siguen uno a uno para improvisar el espíritu Jam Session o Descarga.

Su 2° album "MI ESENCIA" compuesto de percusiones y músicas a los temas más tradicionales (un album más "roots" que el 1°, afirmando una vuelta hacia las fuentes), se está cocinando.

Franck Al Yamine Cohendet (FAYC) on the web

Members of the band

Franck Al Yamine Cohendet (FAYC) : percussions africaines, afro-cubaines, arabes et espagnoles / Chant / Hajhuj (Gembri) : basse Gnawa.
Les sons de la nature...

Influences

Works as much as part of traditional music from african, afrocuban and arabic cultures, than in Jazz and actual musics (House music-Electro-Rap-Rn'B) register. He aims at broadcasting the "drum tradition" -so rich and wide-.

Travaille autant dans le cadre musical traditionnel des cultures africaine, afro-cubaine, arabe et espagnole, qu’en métissant le jazz et les musiques actuelles amplifiées (House music-Electro-Rap-Rn'B). Son but est de diffuser la 'tradition du tambour' -si riche et si vaste-.

Trabaja tanto en el repertorio musical tradicional de las culturas africanas, afrocubanas, árabes y españolas, que mestizando el jazz y las músicas actuales (House music-Electro-Rap-Rn'B). Su objeto es difundir la "tradición del tambor" -tan rica y amplia-.

see all »

0 producers


blog

Hémisphères - Journal de débat sur le développement
04-Aug-2011 13:47


CULTURES

Des musiques du monde
à la world music...
Quel marché pour quelle musique?

par Etienne Bours
Conseiller musical à la Médiathèque
Journaliste "musiques du monde"

Musique Info, l'hebdomadaire des professionnels de la musique, des médias et du divertissement, journal très officiel du marché français, titrait le 14 décembre 2001: «WORLD MUSIC, un secteur en progression». Suivait une analyse limitée au marché français, reflet révélateur du marché du disque mondial. Il est intéressant de citer certains extraits du chapeau du dossier présenté par le magazine. «Qu'on les appelle «du monde» ou «world», qu'elles jouent la carte authentique ou le métissage, les musiques de la planète gagnent du terrain, dans les catalogues comme dans les rayons des disquaires et dans les préférences des consommateurs». Ou encore: «L'exotique; réel ou vendu comme tel, fait recette». Le magazine analyse cependant, très brièvement, le fait que le terme «musiques du monde» est une «véritable auberge espagnole où cohabitent l'ethnique, le traditionnel, l'exotique, bon nombre de variétés «locales» et diverses productions marketing estampillées «world». Sans oublier de signaler que le terrain est celui de l'opposition récurrente entre «expression culturelle et commerce, défense des traditions et métissages musicaux de tous bords, ethnomusicologues et départements spécial marketing...».

Ce faisant, le marché du disque en France regarde avec satisfaction une nouvelle écurie de son grand haras et se frotte les mains à l'idée que les chevaux venus d'élevages lointains sont capables de se distinguer sur le sol français. Car, c'est d'argent qu'on parle ici, la musique est un produit. Lorsque Musique Info écrit que le secteur est en progression, ce secteur n'est pas celui des musiques des peuples du monde, mais le marché qui vend certaines d'entre elles. La nuance est de taille et officialise sans aucun doute le gouffre existant entre les expressions traditionnelles du monde et ce qu'on peut en faire en terme de marketing. Soit une exploitation qui va de la vente d'un enregistrement de terrain ou de concert à la réalisation d'un produit labelisé et conçu pour plaire à ceux qui y voient avant tout un «exotisme réel ou vendu comme tel». L'auberge espagnole est ouverte mais les chambres qui s'y louent le mieux et les mets commandés régulièrement sont ceux qui dégagent les parfums les plus exotiques et les ambiances les plus touristico-ensoleillées. Pendant que, dans la cuisine ou l'arrière cour, le personnel et quelques invités de passage s'adonnent à des musiques qui ont encore une odeur du labeur quotidien, un goût de vin de terroir, un relent de traditions anciennes que ne comprennent parfaitement que les seuls initiés ou les auditeurs animés d'une saine curiosité.

On est aujourd'hui, à l'aube du troisième millénaire, dans cette immense auberge, de plus en plus ouverte, de plus en plus bordélique, où se côtoient toutes les tendances, tous les styles, tous les horizons, toutes les cultures. On y entre comme on veut, on s'y perd, on y cherche une courtisane et on est heureux de rencontrer une prostituée, on y écoute un prince jouer la musique de ses ancêtres mais on en ressort avec une bande d'allumés s'excitant sans talent sur quelques djembés ou didjeridoo vendus au magasin du coin. C'est que, si les comptables officiels de la maison sont contents de ce qui s'y vend, le public s'y retrouve de moins en moins, est trompé sur la marchandise et se contente souvent, faute d'informations ou de choix réel, de consommer des musiques qui ont quitté l'essentiel de leurs pistes traditionnelles pour s'engouffrer sur les routes macadamisées des studios occidentaux et de la production pop internationale. Les principaux disques cités dans le même article pour illustrer les progrès du secteur sont des productions de chanson ou de musique internationale passées dans le moule de la fabrication des musiques dites de variétés. Ce qui ne signifie aucunement que tous ces disques sont mauvais, qu'ils sont des ersatz, qu'il faut les fuir ou les jeter aux orties. Ce serait trop facile. Beaucoup de ces artistes cotés sont d'excellents chanteurs qui tentent une modernisation, une adaptation actuelle d'une expression parfois très ancienne. Ils en font un métier, un spectacle. Tandis que dans les campagnes ou les villes de chez eux certaines de ces expressions sont encore une culture vivante ancrée dans une réalité qui les anime au jour le jour. On passe de la culture au produit, de l'expression communautaire au professionnalisme de spectacle, de la musique en tant qu'acte social d'un groupe déterminé à celle qui est consommée par un public extérieur via un marché.

Comme le dit Tanar Catalpinar, chanteur turc vivant en Belgique: «dans les musiques de tradition, il y a d'abord l'âme ou l'esprit (the soul), puis l'histoire, puis la technique et enfin le spectacle». Il est évident que la culture occidentale opère souvent dans l'autre sens, misant tout sur le spectacle et la technique au point qu'on en est arrivé à un culte du son comme s'il nous révélait, en lui-même, l'esprit d'une tradition et son histoire. Il est inconcevable pour beaucoup de producteurs, organisateurs et amateurs, d'écouter un barde kirghize ou mongol chanter une longue épopée en s'accompagnant sur les seules deux cordes de son luth rauque. Alors que ce chanteur donne l'essence même de l'âme et de l'histoire de son peuple avec une technique réduite à sa substantielle moelle et un sens extrême de l'effacement du spectaculaire inutile. Le marché des musiques du monde est de plus en plus coincé dans cette dichotomie. La séparation entre produits musicaux liés aux loisirs, musiques de consommation en quelque sorte, et produits culturels est plus que jamais flagrante. Et pourtant, ce marché regorge encore et toujours, heureusement, de quantités de disques pour nous prouver que les deux tendances existent, à défaut de jouir des mêmes systèmes de promotion et du même engouement de la part des grands labels et des distributeurs.

Les disques qui nous parlent des traditions, de leurs fonctions, du rôle du musicien, de sa place dans la société, de la valeur spirituelle, sociale, voire marchande de ces musiques en leurs milieux, sont des disques souvent accompagnés d'un livret épais, d'un travail de fond. Ce sont des disques qui offrent plus qu'une écoute, ils proposent un regard commenté sur une culture, une explication de la différence. Inutile de dire que ces disques ne sont, presque exclusivement, produits que par des indépendants ou des labels créés par des Institutions Culturelles. Quelques très rares cas jouent aux exceptions confirmant la règle, comme cette série Prophet consacrée aux enregistrements de Charles Duvelle et abritée au sein de la grande écurie Universal. Mais, je vous défie de trouver les trente disques de la série en Belgique ! ! ! Parce que Universal s'en moque ou n'est pas capable de comprendre ce qu'on peut en faire tout simplement. Parce que ce travail est celui de gens qui ont dans l'esprit une autre relation entre expression et commerce. Et ils sont nombreux à nous l'avoir prouvé: Ocora, Inédit de la Maison des Cultures du Monde, AIMP chez VDE-Gallo, la collection Unesco chez Auvidis, Buda et d'autres encore en France, Fonti Musicali et Colophon en Belgique, Smithsonian Folkways et Rounder aux Etats-Unis, Topic en Grande Bretagne... Mais le marché n'accorde qu'un minimum d'importance à ces disques. Musique Info, dans son dossier, cite brièvement Ocora et la collection Unesco; les autres n'existent pas. Les distributeurs ont peur de ces musiques (paradoxalement plus en France encore qu'au Bénélux), les vendeurs ne connaissent pas ou peu, les rayons débordent déjà des autres productions poussées par les multinationales. Et quand les Fnac françaises, dans leur immense dévouement envers les expressions qu'elles défendent, produisent des parcours Fnac ou des guides d'écoute, chaque disque sélectionné l'est en fonctions de critères de vente mais rarement de réelle représentativité d'une culture, d'une tendance ou d'un style. Et le label reçoit une agréable facture de quelque 750 euros par disque sélectionné, pour les frais d'impression de la brochure, sans compter que les disques en question doivent être vendus aux Fnac avec une forte ristourne. Vive la culture. Il est «amusant» de penser que pendant ce temps là, les médiathèques mettent de nombreux disques en valeur, opèrent des sélections, concoctent des publications avec textes et discographies sélectives... mais sont montrées du doigt et menacées par les multi-nationales parce qu'elles sont une incitation à la copie privée et à la perte de droits d'auteurs ! Vive le commerce !

Il n'en demeure pas moins que chaque année, avec un courage et un talent remarquables, une série de labels nous proposent d'entendre ce que le monde d'hier et d'aujourd'hui chante et joue, ce qu'il dit en musique et ce qu'il pense en chansons. Ces disques méritent bien plus et bien mieux qu'une place, à l'ombre, dans «un secteur en progression». Ils méritent le statut de produits culturels et une reconnaissance officielle en tant que témoignages du patrimoine mondial. On est loin du compte et l'avènement tous azimuts d'un marché de la world music, s'il a des avantages et des bienfaits certains, notamment de par l'augmentation du public de toutes ces musiques, n'en constitue pas moins un danger parce qu'il risque, à terme, d'étouffer les produits les plus culturels au profit du marketing de l'exotisme.

par Etienne Bours

________________________________________

Pour en savoir plus sur le bon usage des musiques du monde :

"Musiques du Monde,
produits de consommation?"

de Laurent Aubert, Pierre Bois, Etienne Bours, Albert Dechambre, Pierre Hemptinne, Henri Lecomte

Colophon Editions, 176 pp, Bruxelles 2000

Visión socio-cultural de la música latina, un enlace que reúne a los humanos
17-Jul-2011 03:13

Visión socio-cultural de la música latina, un enlace que reúne a los humanos.

Por Franck Al Yamine Cohendet, corespondiente Francia / Suiza para el International Salsa Magazine

Es en los encuentros de baile de salsa, música afro-latina, que por su éxito a través del mundo y por su creciente número de adeptos y practicantes, (tanto los que la escuchan, la bailan o la interpretan) y dado su magnífico desarrollo e impacto internacional, en donde logran reunirse personas de diferentes nacionalidades y clases sociales, sin discriminación alguna, en una misma pista de baile, un mismo interés cultural y estética artística, sintiéndose muy estimulados sobre todo en los de diferentes culturas y debido al instinto gregario que esta provoca. Y son cada vez más las actividades donde se ve y oye este tipo de música; festivales, conciertos, espectáculos, sesiones con DJ ejecutando únicamente música latina y caribeña y clubes de baile.

Pero este fenómeno, desgraciadamente, se está llevando a cabo de modo independiente, pues no cuenta con el apoyo de organismos gubernamentales.

En Francia, por ejemplo, el presupuesto concedido a la promoción y difusión de la música latinoamericana por parte del Ministerio de Cultura era, en sí, bastante débil, pues para dicho Ministerio su interés por la música, siempre ha sido muy bajo, llegando a considerar este rubro como la “5ta rueda de la carreta”. Solo ha destinado cierto apoyo en la música clásica, la contemporánea y en la típica música francesa, tratando de mantener su continuidad y de asegurar las ganancias, rentabilidad y beneficios de la industria discográfica, patrocinadores, perjudicando en grandísima medida al arte en general y a su diversidad.

En cambio, en países como Marruecos, el Reino Cherifiano, conciente del papel moderador que juega la música y la cultura en todos los aspectos sociales del pueblo, ha implementado medidas de cooperación y apoyo presupuestal encaminadas a la difusión de la cultura local, tanto las tradicionales como las populares, y del resto del mundo. No debemos olvidar a los Gnawa, antiguos músicoterapeutas o curanderos de Marruecos que utilizan la música y sus energías relatadas en varios niveles, algo muy similar a lo que sucede en la Santería Cubana en cuanto al uso del poder y la energía de la música.
Los Gnawa son hijos de la tradición Bambara, que es cultura y dialecto de África Occidental, perteneciendo a la cultura Mandinga: el grupo étnico y la lengua Bambara, o Bamana, están atados al Malinke y al Dioula, y estas tres lenguas son muy similares con mínimas diferencias lingüísticas, tal como las diferencias que existen entre el Inglés de EEUU y de Inglaterra. El Bambara es el dialecto que comúnmente se habla en Mali, y también se habla en Burkina Faso, Costa de Marfil, Guinea, Gambia, Mauritania y Senegal.

El empuje popular por proteger el beneficio y la regularidad de dichas fiestas y festivales de salsa como: “Y Salsa”, “Tiempo Latino”, “Bayamo”, “De Cuba”, “Aquí Cuba”, “Bailar Cuba”, por citar uno, en Francia, se desprende de las esperanzas y la necesidad de ayudas financieras oficiales, para poder proseguir su camino, únicamente llevado por su público. Y esto es un signo fuerte de intercambio y deseo solidario por mantener el bien colectivo y preservar un interés común, desvinculándose del sostén de organizaciones gubernamentales. Podemos llamarla: mini-revolución sociocultural. Algunas puertas ya están abriéndose, lo que demuestra que “la calle es la respuesta”, como dicen los cubanos al referirse al movimiento popular que lucha por salir del marasmo que cubre la vida social y económica en Cuba, la gente decide y actúa para obtener su bienestar, mano con mano.

Definitivamente, el ser humano, necesita distraerse, divertirse y más en estos tiempos tan convulsivos que estamos viviendo y que tanto afectan nuestro equilibrio mental y físico. Los altos niveles de stress provocados, entre otras cosas, por las crisis económicas, las luchas de poder, la violencia, ya tan cotidiana, no deben formar parte constante de nuestras vidas. Eso sólo nos llevaría a la depresión más profunda.

Y el “fenómeno salsa” es el antídoto radical!!!. En un artículo que con anterioridad publiqué “la salsa verdadera anti depresión” (o verdadero antidepresivo) (ISM- March 2008) hice esta misma afirmación. Primero porque alivia el peso con el que vivimos, liberándonos de las presiones. Cuando bailamos, al escuchar esta música, nos transportamos, nos hace olvidarnos. Y en segundo lugar, poder compartir estos bellos y liberadores momentos con otras personas a las cuales les interesa, del mismo modo y sin interferencias sociales, culturales, geográficas, formando parte de una idéntica comunidad universal, hermanos con hermanos, porque tenemos la misma sangre y la misma pasión por la vida y por la salsa.

Ese entendimiento nos lleva a una apertura y conocimiento del mundo, nos motiva a descubrir las “diferencias” entre nuestra cultura y las demás, y al final a uno mismo. Acaso, conocer a otro, no es finalmente conocerse a si mismo? – Sí – Y se logra pensar de este modo si se tiene conciencia de que hay un destino para todos y para todo, que no existen las casualidades porque todo lo que se vive, ya está escrito en el camino…”el mektub” como se dice en Árabe.

Cada uno de nosotros debe cumplir, del mejor modo posible, su misión en esta vida. Las circunstancias que aparecen en el camino, nos ponen en la disyuntiva de escoger la manera de actuar y seguir adelante y es a través de estas experiencias que nos es dada la posibilidad de aprender sobre nosotros mismos y de los demás, de nuestro mundo, de la vida. Y entonces vivir con la comprensión y aceptación sobre la evidencia de que hay un destino para cada quien.

La música es un lenguaje universal. La música es una herramienta que nos conduce a uno de los estados más naturales y sanos del ser humano, nos llena de paz, de dicha, entablándose grandes y profundos lazos de amistad y hermandad, y donde sólo existe rival en el área de las competiciones (sin guerras, sin destrucción, sin animosidad).

Más que un simple fenómeno social de moda, representa una forma más abierta y positiva de vivir, adoptada cada vez más por muchos europeos y por pueblos y ciudades del Norte de África, Próximo y Medio Oriente y Asia.

La salsa, la timba y otras expresiones musicales de América Latina y el Caribe, como buenas mensajeras de sus respectivas raíces y culturas, atraen amantes de todas partes y lugares para encontrarse en salas de baile o en la red e intercambiar y disfrutar juntos de este gozo, que nos abre el corazón, nos alegra y nos lleva, al menos por algunos momentos, a sentirnos y estar felices, olvidar los malestares cotidianos a los que debemos enfrentarnos y darle verdadera utilidad a las posibilidades reales con las que contamos para lograr nuestro total bienestar.

La música es un arma muy poderosa y una vía pacífica de comunicación. Y cuando está creada con los más puros y positivos sentimientos, nacidos del corazón, entonces puede llevar y extender su onda por el bien de todos. Esta es la influencia del “fenómeno salsa” en el mundo. Y esto explica porqué, cuando arranca a sonar la salsa, nadie puede resistirse a su atracción y no reaccionar, porque lo bueno en ella es perceptible en nuestro lado más intuitivo. La salsa, como medio, debería ser declarada “de necesidad pública” por lo benéfica, respetable y noble que es.

!!! Que nunca se calle la salsa !!!

Abril 2011, Franck Al Yamine Cohendet / FAYCpercussion© para el International Salsa Magazine

Salsa real blues killer / La salsa véritable anti-déprime / La salsa verdadera antidepresión /
25-Apr-2009 19:06

"Salsa music real blues killer" by FAYC for International Salsa Magazine, translated in english, from March 2008 issue :
Open publication

"La salsa véritable anti-déprime" par FAYC pour l'International Salsa Magazine, extrait de l'édition de Mars 2008, et traduit en français.
Open publication

"Salsa verdadera antidepresión" por FAYC para el International Salsa Magazine, edición de Marzo 2008 :
Open publication

>FAYC's interview by Romina Maraschini from International Salsa Magazine, in Spanish, from Sept/October 2008 issue : >"Entrevista a Franck Al Yamine ...", interview de FAYC par Romina Maraschini, de l'International Salsa Magazine. Extrait de l'édition de Sept-Octobre 2008 (en espagnol) : >"Entrevista a FAYC..." por Romina Maraschini de International Salsa Magazine, edición de Sept/Octubre 2008 : Open publication

Comments (1)

Comment by PATRICK posted on 28-01-2012 09:47 [Wall to wall]

Une nouvelle chanson sur ma page

"POUR QUE TU ME REVIENNES"

en espérant qu'elle vous convienne
Et bonne continuation pour vous sur Akamusic
Pat

http://www.akamusic.com/fr/...